Le catalogue ne peut pas être automatisé à partir des fichiers reçus : les images sont parfois trop lourdes, certaines références manquent et les catégories diffèrent d’un document à l’autre. Georges doit établir des correspondances, préparer les visuels d’ambiance et organiser une validation humaine avant de répliquer la structure dans les trois langues.
Cette méthode limite les incohérences entre versions et permet au commanditaire de corriger les noms dans une base de référence. Elle montre aussi pourquoi le projet dépasse une simple installation de thème : la valeur réside dans la transformation d’un fonds produit hétérogène en catalogue navigable. La phase logo de 2024 ouvre un travail créatif distinct, resté au stade de proposition.
Le support postérieur montre que le catalogue reste un outil vivant. Lorsqu’un problème de cache affecte la version anglaise, Georges peut identifier et corriger rapidement la cause.